Immédiatement après le salut somptueux

Immédiatement après le salut somptueux,
Le luminaire éteint moins les seuls cierges liturgiques,
Les psaumes pour les morts sont dits sur un mode mineur
Par les clercs et le peuple saisi de mélancolie.

Un glas lent se répand des clochers de la cathédrale
Répandu par tous les campaniles du diocèse,
Et plane et pleure sur les villes et sur la campagne
Dans la nuit tôt venue en la saison arriérée.

Chacun s’en fut coucher reconduit par la voix dolente
Et douce à l’infini de l’airain commémoratoire
Qui va bercer le sommeil un peu triste des vivants
Du souvenir des décédés de toutes les paroisses.

Voter pour ce poème!

Un poème sans commentaire, c'est comme un cadeau sans emballage. Ne laisse pas ce poème sans la possibilité de recevoir tes réactions et tes pensées!

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

S’abonner
Notifier de
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments