A deux frères mineurs

Huitain

Mes beaux pères religieux,
Vous dînez pour un grand merci ;
Ô gens heureux ! ô demidieux !
Plût à Dieu que je fusse ainsi !
Comme vous, vivrais sans souci ;
Car le voeu qui l’argent vous ôte,
Il est clair qu’il défend aussi
Que vous payiez jamais votre hôte.

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