ville servile,

Ville,

comme tu entasses les gens comme les ans,
faisons en toi une archéologie,
anciennement naquît des paysans,
l’orgueil des marchants y construit logis,

entre eux, les artisans trouvèrent places,
dès lors en politique s’entendirent,
cherchant le consensus d’accords sagaces,
n’inventèrent rien, et les guerres s’étendirent,

sa mémoire lui rappelle : « Pas de quartier ! »
après un long siège, ses clefs sont offertes,
enceinte et protectrice de ses quartiers,
elle rend grâce avant peines souffertes,

symbolisme de l’humaine vanité,
l’Apocalypse la nomme Babylone,
et si elle tombe de sa gloire usurpée
ne pleurez pas, Jérusalem se donne…

 

Voter pour ce poème!

Votre commentaire sera la cerise sur le gâteau de notre poème délicieux. S'il vous plaît, offrez-nous cette douceur.

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

S’abonner
Notifier de
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments