Les Plus Lus

  • Réflexion amoureuse

    Je vais la voir, la presser dans mes bras. Mon cœur ému palpite avec vitesse ; Des voluptés je sens déjà l’ivresse ; Et le désir précipite mes pas. Sachons pourtant, près de celle que j’aime, Donner un frein aux transports du désir ; Sa folle ardeur abrège le plaisir, Et trop d’amour peut nuire […] Plus

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  • A mes amis

    Rions, chantons, ô mes amis, Occuponsnous à ne rien faire, Laissons murmurer le vulgaire, Le plaisir est toujours permis. Que notre existence légère S’évanouisse dans les jeux. Vivons pour nous, soyons heureux, N’importe de quelle manière. Un jour il faudra nous courber Sous la main du temps qui nous presse ; Mais jouissons dans la […] Plus

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  • Du plus malheureux des amants

    Élégie I. Du plus malheureux des amants Elle avait essuyé les larmes, Sur la foi des nouveaux serments Ma tendresse était sans alarmes ; J’en ai cru son dernier baiser ; Mon aveuglement fut extrême. Qu’il est facile d’abuser L’amant qui s’abuse lui-même ! Des yeux timides et baissés, Une voix naïve et qui touche, […] Plus

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  • Aimer est un destin charmant

    Élégie VIII. Aimer est un destin charmant ; C’est un bonheur qui nous enivre, Et qui produit l’enchantement. Avoir aimé, c’est ne plus vivre, Hélas ! c’est avoir acheté Cette accablante vérité, Que les serments sont un mensonge, Que l’amour trompe tôt ou tard, Que l’innocence n’est qu’un art, Et que le bonheur n’est qu’un […] Plus

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  • À un ami trahi par sa maîtresse

    Quoi ! tu gémis d’une inconstance ? Tu pleures, nouveau Céladon ? Ah ! le trouble de ta raison Fait honte à ton expérience. Es-tu donc assez imprudent Pour vouloir fixer une femme ? Trop simple et trop crédule amant, Quelle erreur aveugle ton âme ! Plus aisément tu fixerais Des arbres le tremblant feuillage, […] Plus

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  • Plan d’études

    De vos projets je blâme l’imprudence : Trop de savoir dépare la beauté. Ne perdez point votre aimable ignorance, Et conservez cette naïveté Qui vous ramène aux jeux de votre enfance. Le dieu du goût vous donna des leçons Dans l’art chéri qu’inventa Terpsichore ; Un tendre amant vous apprit les chansons Qu’on chante à […] Plus

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  • À mes amis

    Rions, chantons, ô mes amis, Occupons-nous à ne rien faire, Laissons murmurer le vulgaire, Le plaisir est toujours permis. Que notre existence légère S’évanouisse dans les jeux. Vivons pour nous, soyons heureux, N’importe de quelle manière. Un jour il faudra nous courber Sous la main du temps qui nous presse ; Mais jouissons dans la […] Plus

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  • Élégie

    Oui, sans regret, du flambeau de mes jours Je vois déjà la lumière éclipsée. Tu vas bientôt sortir de ma pensée, Cruel objet des plus tendres amours ! Ce triste espoir fait mon unique joie. Soins importuns, ne me retenez pas. Eléonore a juré mon trépas ; Je veux aller où sa rigueur m’envoie, Dans […] Plus

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  • Le baiser

    Tableau V. Ah ! Justine, qu’avez-vous fait ? Quel nouveau trouble et quelle ivresse ! Quoi ! cette extase enchanteresse D’un simple baiser est l’effet ! Le baiser de celui qu’on aime A son attrait et sa douceur ; Mais le prélude du bonheur Peut-il être le bonheur même ? Oui, sans doute, ce baiser […] Plus

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  • Le lendemain (I)

    Tu l’as connu, ma chère Éléonore Ce doux plaisir, ce péché si charmant, Que tu craignais, même en le désirant ; En le goûtant, tu le craignais encore. Eh bien ! dis-moi : qu’a-t-il donc d’effrayant ? Que laisse-t-il après lui dans ton âme ? Un léger trouble, un tendre souvenir, L’étonnement de sa nouvelle […] Plus

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  • L’infidélité

    Tableau VIII. Un bosquet, une jeune femme ; À ses genoux un séducteur Qui jure une éternelle flamme, Et qu’elle écoute sans rigueur ; C’est Valsin. Dans le même asile Justine, crédule et tranquille, Venait rêver a son amant : Elle entre : que le peintre habile Rende ce triple étonnement. Ajouter aux favoris 0 Plus

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  • L’impatience

    Ô ciel ! après huit jours d’absence, Après huit siècles de désirs, J’arrive, et ta froide prudence Recule l’instant des plaisirs Promis à mon impatience ! « D’une mère je crains les yeux ; « Les nuits ne sont pas assez sombres ; « Attendons plutôt qu’à leurs ombres « Phébé ne mêle plus ses […] Plus

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