Les Plus Lus

  • Dépit

    Oui, pour jamais Chassons l’image De la volage Que j’adorais. À l’infidèle Cachons nos pleurs ; Aimons ailleurs ; Trompons comme elle. De sa beauté Qui vient d’éclore Son cœur encore Est trop flatté. Vaine […] Plus

  • La rechute

    C’en est fait, j’ai brisé mes chaînes. Amis, je reviens dans vos bras. Les belles ne vous valent pas ; Leurs faveurs coûtent trop de peines. Jouet de leur volage humeur, J’ai rougi de ma […] Plus

  • À Éléonore (III)

    Ah ! si jamais on aima sur la terre, Si d’un mortel on vit les dieux jaloux, C’est dans le temps où, crédule et sincère, J’étais heureux, et l’étais avec vous. Ce doux lien n’avait […] Plus

  • Le lendemain

    Tableau VII. D’un air languissant et rêveur Justine a repris son ouvrage : Elle brode : mais le bonheur Laissa sur son joli visage L’étonnement et la pâleur. Ses yeux qui se couvrent d’un voile […] Plus

  • Il faut tout perdre

    Élégie VII. Il faut tout perdre, il faut vous obéir. Je vous les rends ces lettres indiscrètes, De votre cœur éloquents interprètes, Et que le mien eût voulu retenir ; Je vous les rends. Vos […] Plus

  • Raccommodement

    Nous renaissons, ma chère Éléonore ; Car c’est mourir que de cesser d’aimer. Puisse le nœud qui vient de se former Avec le temps se resserrer encore ! Devions-nous croire à ce bruit imposteur Qui […] Plus

  • Madrigal

    Sur cette fougère où nous sommes, Six fois, durant le même jour, Je fus le plus heureux des hommes. Nous étions seuls avec l’amour. Sur les lèvres de mon amie S’échappait mon dernier soupir ; […] Plus

  • Ma mort

    De mes pensers confidente chérie, Toi, dont les chants faciles et flatteurs Viennent parfois suspendre les douleurs Dont les Amours ont parsemé ma vie, Lyre fidèle, où mes doigts paresseux Trouvent sans art des sons […] Plus

  • Le revenant

    Ma santé fuit ; cette infidèle Ne promet pas de revenir, Et la nature qui chancelle À déjà su me prévenir De ne pas trop compter sur elle. Au second acte brusquement Finira donc la […] Plus

  • À Éléonore (II)

    Dès que la nuit sur nos demeures Planera plus obscurément ; Dès que sur l’airain gémissant Le marteau frappera douze heures ; Sur les pas du fidèle Amour, Alors les plaisirs par centaine Voleront chez […] Plus