Homme et verbe

Vous savez bien que la musique a sa propre raison.
Un poème s’explique par l’horizon,

par le hibou, par le mont chauve, par l’azur qu’on a bu; il n’est rien qui le sauve de l’imprévu.

De mot en mot tremblant, l’image s’amplifie, se dissout, sans subir d’esclavage.
Un lecteur fou,

transi, fébrile, on le souhaite à la moindre chanson, qui doit être une fête pour le garçon,

l’enfant, le vieillard et l’adulte.
Vous ne comprenez pas ?
Là-haut l’étoile exulte, la mer s’ébat :

comme la plage ils savent lire, ou la simple fourmi.
L’homme est au verbe pire que l’ennemi.

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A cet anneau parfait en forme ronde

Que ferai-je, Morel ? Dis-moi, si tu l’entends