À Mlle Joséphine Sauvage

(Qui avait dessiné le portrait de la sœur de Mme. Delille.)

Bénis soient tes crayons, ô toi, jeune beauté !
Qui de nos Rosalba suivant déjà les traces,
À mes yeux consolés retraces
Avec tant d’élégance et de fidélité,
Celle qui m’adoucit ma triste cécité :
C’est le portrait de la Bonté,
Dessiné par la main des Grâces.

Voter pour ce poème!

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

S’abonner
Notifier de
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments