J'ai aiméJ'ai aimé

L’enfant est mort

Le village s’est vidé de tous ses combattants

Rivé à sa mitraillette dont les rafales de feu viennent d’achever l’enfant
L’ennemi tremble d’effroi à l’abri d’un vieux mur

Tout est propre autour : le ciel la mer l’été rieur les pins

L’ennemi

a lancé loin

par-delà les collines

ses vêtements et son arme

son histoire et ses lois

Pour se coucher en pleurs à deux

pas d’une fontaine sous l’ombre d’un oranger

Près du corps de l’enfant.

Voter pour ce poème!

Laisser un commentaire

Dernier espoir

Pâle matin de Février