Cette violence de la mémoire

Cette violence de la mémoire

N’est-ce pas la mort qui nous déchire et nous jette

Affamés comme des loups

Comme des hordes de loups

Sur la piste aveuglante de la douleur

Cette violence de la mémoire

N’est-ce pas la mort qui nous saccage et nous

contraint d’accomplir

Le geste du crime interdit

Cette violence qui nous décime la lumière

Et nous rend la joie tarée et rauque comme une supplication

N’est-ce pas la mort qui reprend sa place

Trop longtemps violentée

Par nos vies sans mesure

Voter pour ce poème!

0 Points
J'aime

Laisser un avis, une critique ou analyse

T'as quelque chose à dire, une réaction ? Ce poème t'a-t-il touché ? C'est ici.

Captcha loading...

Le coucher d’un petit garçon

Doux sommeil enchanteur qui silles la paupière