l’angoisse, finitude sans limite

angoisse, 

 

quand la mort se pressant quelle que soit la vision,

dans un lit d’hôpital ou seul sur le trottoir,

envoyé sur le front, au mur d’exécution,

dans les orphelinats, quand arrive le soir,

 

quant à savoir pourquoi, on cherche le comment

dans l’échec de sa vie ou l’échec d’un projet,

surdoué sous la pression, cancre sans argument,

dans les problèmes d’argent, quand se vit un rejet, 

 

l’angoisse se génère toujours au même temps 

même lieu, quand plus rien ne soutient le présent

elle vient de l’inconnue et triste incertitude,

 

l’angoisse se communique parfois sans le vouloir

et sans avoir compris le sens de l’espoir,

elle est un voile de veuve tissé de solitude… 

 

 

Poésie sur ce trouble entre la peur et le vide 

quand la conscience se replie sur un manque.

 

 

 

 

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