Asociologie du moi

Hibou — me dis-je

G. suivra
Chine jusqu’au bout du monde

Où il te cédera le pas

Sur ce — la riveraine « ligne défensive » m’ouvre crédit

Me cherche la hache première

Du suicide m’autorise l’avant-port et murmure

«
Guerre à
G. persévère par trop »

Oui — dis-je — ce que
G. fait me défait

Et je dégaine ma main

Que
Cratère lève le voile d’abord — dis-je

(Très juge, le gong lève l’épée ad hoc)

Et réponde pour moi !

(Stoppés, les ventilateurs menacent
G.

Je pense « surchargé » — comme le porte-clefs volé)

Ne lève le voile précisément

Que moi

Et — doublée — me succède
Chine — ma traîne

Tu m’étonnes, dit-elle — « noire »

Nul porte-faix ne remonte en aval de moi


Voire !

Je suis peu enclin au moins

Mais que le plus soit spectateur me gêne

Plutôt commettre impairs — et « passer »

Que damer le pion

L’abandon est le necplus ultra du ludique

En fait — dédoublé comme pas un —

Nul lion ne se pourvoie en cassation comme le «
Je »

Le hibou prend un as pour deux rendus
Et donne à réfléchir aux pôles contraires
La colère tabouée du choc change le moi de vitesse

À l’hydroglisseur vide — aux pales labiles comme tout

En tout état de cause

Je préfère le virage sur l’aile de la déréliction

Que
G. exige un peu la guillotine pour ma tension nerveuse

Je lui coupe la parole avant — dis-je —

Bien que vos coups de boutoir soient audibles —
G.

Dans le wagon-lit

C’est moi qui — réduit à la dernière extrémité —

Pousse le dernier cri

Voter pour ce poème!

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

S’abonner
Notifier de
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments