12 – À mon coeur suffit ta poitrine…

À mon coeur suffit ta poitrine,

mes ailes pour ta liberté.

De ma bouche atteindra au ciel

tout ce qui dormait sur ton âme.
En toi l’illusion quotidienne.

Tu viens, rosée sur les corolles.

Absente et creusant l’horizon

Tu t’enfuis, éternelle vague.
je l’ai dit: tu chantais au vent

comme les pins et les mâts des navires.

Tu es haute comme eux et comme eux taciturne.

Tu t’attristes soudain, comme fait un voyage.
Accueillante, pareille à un ancien chemin.

Des échos et des voix nostalgiques te peuplent.

À mon réveil parfois émigrent et s’en vont

des oiseaux qui s’étaient endormis dans ton âme.

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