Aux charmes que sur toi nature a su répandre

Aux charmes que sur toi nature a su répandre
Quand le sort ajouta les trésors de Plutus,
Sans doute par méprise il dotait les vertus ;
Mais sa faveur volage il vient de la reprendre,
Et tu crois qu’il t’abaisse ? Ah ! Respecte ton cœur,
Et sépare du moins la honte du malheur.

A son gré, j’en conviens, la Fortune humilie
L’insolent qui fut vain dans la prospérité ;
Mais celui qu’on a vu riche avec modestie,
Doit être pauvre avec fierté.

Voter pour ce poème!

Victoire Babois Apprenti Poète

Par Victoire Babois

Marguerite Victoire Babois, née le 6 octobre 1760 à Versailles et décédée le 18 mars 1839 à Paris, est une femme de lettres française, auteure d'élégies et autres poésies qui ont placé son nom au premier rang des poètes élégiaques français.

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

Dans notre ruche de poètes, chaque commentaire est une goutte de miel. Soyez doux.
S’abonner
Notifier de
Avatar
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments

À mon père qui vient de perdre sa mère

Chanson