Si ta grande ombre, ô Moréas

Si ta grande ombre, ô Moréas,
Revient aux cabarets des Halles
Parmi les filles de trois balles
Et leurs gitons complets à l’as,
Puissé-je au soir d’un beau Dimanche,
Près de l’homme à la souris blanche,
À l’Ange ou dans l’affreux Caveau,
Entendre encor ta voix cuivrée
Telle, de sagesse enivrée,
Une cigale, au renouveau.

Voter pour ce poème!

Paul-Jean Toulet Apprenti Poète

Par Paul-Jean Toulet

Paul-Jean Toulet, né à Pau le 5 juin 1867 et mort à Guéthary le 6 septembre 1920, est un écrivain et poète français, célèbre par ses Contrerimes, une forme poétique qu'il avait créée.

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

Entrez dans notre jardin de poésie, où vos mots peuvent rivaliser avec ceux de Victor Hugo lui-même.
S’abonner
Notifier de
Avatar
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments

Un Corbeau devant moi croasse

Iris, à son brillant mouchoir