Uli

Pour sûr tu es un grand dieu

Je t’ai vu de mes yeux comme nul autre

Tu es encore couvert de terre et de sang tu viens de

créer
Tu es un vieux paysan qui ne sait rien
Pour te remettre tu as mangé comme un cochon
Tu es couvert de taches d’homme
On voit que tu t’en es fourré jusqu’aux oreilles
Tu n’entends plus

Tu nous reluques d’un fond de coquillage
Ta création te dit haut les mains et tu menaces encore
Tu fais peur tu émerveilles

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Un manque

Jamais je ne pourrai