Les Plus Lus

  • Aumône

    Prends ce sac, Mendiant ! tu ne le cajolas Sénile nourrisson d’une tétine avare Afin de pièce à pièce en égoutter ton glas. Tire du métal cher quelque péché bizarre Et vaste comme nous, les […] Plus

  • Une dentelle s’abolit

    Une dentelle s’abolit Dans le doute du Jeu suprême À n’entr’ouvrir comme un blasphème Qu’absence éternelle de lit. Cet unanime blanc conflit D’une guirlande avec la même, Enfui contre la vitre blême Flotte plus qu’il […] Plus

  • Ô si chère de loin

    Ô si chère de loin et proche et blanche, si Délicieusement toi, Méry, que je songe À quelque baume rare émané par mensonge Sur aucun bouquetier de cristal obscurci Le sais-tu, oui ! pour moi […] Plus

  • Salut

    Rien, cette écume, vierge vers À ne désigner que la coupe ; Telle loin se noie une troupe De sirènes mainte à l’envers. Nous naviguons, ô mes divers Amis, moi déjà sur la poupe Vous […] Plus

  • Billet à Whistler

    Pas les rafales à propos De rien comme occuper la rue Sujette au noir vol de chapeaux ; Mais une danseuse apparue Tourbillon de mousseline ou Fureur éparses en écumes Que soulève par son genou […] Plus

  • Toast funèbre

    Ô de notre bonheur, toi, le fatal emblème ! Salut de la démence et libation blême, Ne crois pas qu’au magique espoir du corridor J’offre ma coupe vide où souffre un monstre d’or ! Ton […] Plus

  • Sainte

    A la fenêtre recélant Le santal vieux qui se dédore De sa viole étincelant Jadis avec flûte ou mandore, Est la Sainte pâle, étalant Le livre vieux qui se déplie Du Magnificat ruisselant Jadis selon […] Plus

  • L’azur

    De l’éternel Azur la sereine ironie Accable, belle indolemment comme les fleurs, Le poëte impuissant qui maudit son génie A travers un désert stérile de Douleurs. Fuyant, les yeux fermés, je le sens qui regarde […] Plus

  • Chansons bas

    I (le Savetier) Hors de la poix rien à faire, Le lys naît blanc, comme odeur Simplement je le préfère A ce bon raccommodeur. Il va de cuir à ma paire Adjoindre plus que je […] Plus

  • Le guignon

    Audessus du bétail ahuri des humains Bondissaient en clartés les sauvages crinières Des mendieurs d’azur le pied dans nos chemins. Un noir vent sur leur marche éployé pour bannières La flagellait de froid tel jusque […] Plus