Les Plus Lus

  • Adieu

    Ne crois pas rallumer ma flamme, Adieu, séduisante beauté ! De l’amour la candeur est l’âme, Il meurt dès qu’il en est quitté. Ta voix, quel que soit son empire, Mon cœur pouvait s’en défier […] Plus

  • Mes rêves

    Ne vous offensez pas que votre indifférence Dans mes songes pour moi se transforme en amour ; Si la nuit à mes yeux fait briller l’espérance, Ils sont mouillés de pleurs quand je les rouvre […] Plus

  • Toujours

    L’hiver peut flétrir le feuillage, La fleur peut renaître au printemps Le soleil de ton ermitage Sera mon soleil en tout temps. L’heureux lien qui nous enchaîne A ranimé mon cœur vieilli : Oui, le […] Plus

  • A toi

    Mon cœur est méconnu, si l’on soupçonne même Qu’une terrestre ardeur se mêle à son amour, Et que brûlant pour toi d’une flamme d’un jour, Je pourrais outrager et flétrir ce que j’aime, De même […] Plus

  • Le retour

    Il est une saison où le temps n’a point d’ailes, Où, tandis que la terre est veuve de ses fleurs, De nos bois dépouillés habitants infidèles, Loin d’eux les rossignols vont chanter leurs douleurs. Vous […] Plus

  • Un ange

    Dans toutes les douleurs humaines Toujours avec nous de moitié, Quel instinct secret vers nos peines Guide ainsi ta tendre pitié ? Dès ce jeune âge où l’existence Comprend à peine le malheur, D’où te […] Plus

  • Hymne

    Le monde et sa vaine sagesse De l’homme éblouissent les yeux ; Sourire et pleurs, bonheur, tristesse, Tout passe et fuit avec vitesse : Il n’est rien de vrai que les cieux ! La gloire […] Plus

  • Le cinq mai

    Il n’est plus ; enfin sa grande âme ! Du corps qu’elle embrasait vient d’exiler sa flamme ; Il n’est plus, a-t-on raconté, Et la terre immobile écoute à son passage Ce récit que bientôt […] Plus

  • A Marie

    Alors que je fuyais nos arides campagnes Pour égarer mes pas au milieu des montagnes, Chercher l’obscurité de leurs bois ténébreux, Et franchir les hauteurs de leurs faîtes ombreux ; Quand j’osais, ô Morven, m’élancer […] Plus

  • La dernière rose

    Voici la dernière rose De l’été qui fuit ; Ce matin elle est éclose Des pleurs de la nuit ; Mais, ni compagne fidèle, Ni bouton naissant, Pour épanouir près d’elle Un sein rougissant ! […] Plus