Les Plus Lus

  • La veillée

    À mon ami Victor Hugo. Mon ami, vous voilà père d’un nouveau-né ; C’est un garçon encor : le Ciel vous l’a donné Beau, frais, souriant d’aise à cette vie amère ; À peine il […] Plus

  • Le songe

    Quand autrefois dans cette arène, Où tout mortel suit son chemin, En coureur que la gloire entraîne, Je m’élançais, l’âme sereine, Un flambeau brillant à la main ; Des Muses belliqueux élève, Quand je rêvais […] Plus

  • Causerie au bal

    À Madame ***. Et je vous ai revue, et d’espérance avide J’ai rougi ; près de vous un fauteuil était vide ; Et votre œil sans courroux sur moi s’est reposé, Et je me suis […] Plus

  • À Boulanger

    Ami, ton dire est vrai ; les peintres dont l’honneur Luit en tableaux sans nombre aux vieilles galeries, S’occupaient assez peu des hautes théories, Et savaient mal de l’art le côté raisonneur ; Mais, comme […] Plus

  • À Victor Hugo (II)

    Votre génie est grand, Ami ; votre penser Monte, comme Élysée, au char vivant d’Élie ; Nous sommes devant vous comme un roseau qui plie ; Votre souffle en passant pourrait nous renverser. Mais vous […] Plus

  • À Madame M

    Quoi ! vous voulez, par bonté, quelquefois, Pour épargner ma paupière un peu tendre, Un peu lassée, au soir, me faire entendre, Lu par vous-même, un livre de mon choix ! Vous liriez tout, Fauriel […] Plus

  • À Francfort-sur-le-Mein

    À Francfort-sur-le-Mein l’on entre, et l’on s’étonne De ne voir qu’élégance, éclat, faste emprunté : Ô Francfort, qu’as-tu fait de ta vieille beauté ? Marraine des Césars, où donc est ta couronne ? Mais plus […] Plus