Les Plus Lus

  • Les rivages

    La verte Normandie a sur ses promontoires De grands bœufs accroupis sur leurs épais genoux. Des bœufs au manteau blanc semé de taches noires, Des bœux aux flancs dorés, marqués de signes roux. Aux heures […] Plus

  • Les premiers jours

    Tandis qu’un reste d’ombre obscurcit les vallées, Et que la brume encore enveloppe les cieux, Derrière la montagne aux cimes dentelées ; Le soleil surgit radieux. C’est lui, c’est le soleil ! Éveille-toi, nature ! […] Plus

  • Près du cap de la Hève

    « A quoi songes-tu donc de t’engourdir ainsi ? Serais-tu désormais à ce point radouci, Géant qu’on disait si farouche ? Depuis plus d’un long mois, à quoi donc penses-tu D’être là, somnolent, de languir […] Plus

  • Les matelots

    Souffle, souffle, bon vent ! Chasse-nous de la terre, Fais-nous bien vite fuir le rivage où s’altère La fierté du marin. A nous la haute mer ! À nous le bleu domaine Où la liberté […] Plus

  • Scherzo

    J’ai cueilli le lis, J’ai cueilli la rose ; Je les ai cueillis, Et je les dépose A vos pieds de rose, A vos pieds de lis ! Des fleurs de la lande J’ai fait […] Plus

  • Vers la Saint-Jean

    Nous touchons à juillet, premier des mois brûlants, Et la journée enfin se retire à pas lents. Après l’ardent soleil, qui là-bas traîne encore, Vient la nuit, cette nuit, faite à moitié d’aurore, Qui dans […] Plus

  • Le Prado

    Entre les caps d’azur qui dentèlent la Grèce Il en est un, que l’onde incessamment caresse, Et qu’en voguant vers lui tout pieux pèlerin Salue avec amour à l’horizon serein. Sunium ! Sunium ! dit-il, […] Plus

  • Harmonie

    Regarde cette mer : pourquoi, d’un bleu limpide, Vois-tu s’étendre au loin ses lumineux réseaux ? A sa face, pourquoi nulle ombre, nulle ride ? C’est qu’un ciel clair et doux brille au-dessus des eaux. […] Plus

  • La chanson de juillet

    Je suis l’été riche et superbe, La saison des brûlants soleils, Jusqu’au genou, plongé dans l’herbe, Je me couronne d’une gerbe, Pleine de fleurs aux tons vermeils ! Que dans sa nuit, vieillard sauvage, L’hiver […] Plus

  • A l’alouette

    Esprit de l’air, je te salue ! Je te salue, oiseau lointain, Qui montes, comme une âme élue Dans la lumière du matin. Fuyant la plaine où ton nid reste, Où l’homme aussi demeure, hélas […] Plus