Les Plus Lus

  • Les convives

    Au bord du clair bassin qu’à peine un souffle ride, Eau pure où le regard jusqu’au sable descend, Dans sa fleur du matin, dans sa beauté candide, Rêvait la blonde enfant à l’œil tendre et […] Plus

  • Le Prado

    Entre les caps d’azur qui dentèlent la Grèce Il en est un, que l’onde incessamment caresse, Et qu’en voguant vers lui tout pieux pèlerin Salue avec amour à l’horizon serein. Sunium ! Sunium ! dit-il, […] Plus

  • Pulchra Nimis

    Dans la rade où se joue une brise odorante, Aujourd’hui je voguais, au retour de Sorrente. Je rapportais à Naples un radieux butin, Un beau thyrse de fleurs écloses du matin, Merveilles de ces bords, […] Plus

  • Veillée nuptiale

    Le vallon fait silence : un vent agite à peine La feuille qui parfois tremble et s’éveille encore. Le bruit seul des ruisseaux s’élève de la plaine, Et, là-haut, dans les airs pleins de leur […] Plus

  • Selkirk

    A Bristol, sur le quai, le nom de Lion rouge Désigne un lieu connu de tous les gens de mer : Taverne du nommé Walkins, honnête bouge, Où l’aie est sans pareille et ne coûte […] Plus

  • Scherzo

    J’ai cueilli le lis, J’ai cueilli la rose ; Je les ai cueillis, Et je les dépose A vos pieds de rose, A vos pieds de lis ! Des fleurs de la lande J’ai fait […] Plus

  • San Salvadour

    Les rivages à pic descendent à la mer. Leurs sommets, rafraîchis par un zéphyr amer, Portent tout un fouillis de grands bois ou d’arbustes ; Lentisques, châtaigniers, pins verts, chênes augustes ! La nature a […] Plus

  • Rencontre

    Il est aux bords déserts du canal Mozambique Une lisière étroite aux pentes du rocher, Un rivage sans nom, d’aspect morne et tragique, Dont les vaisseaux en mer n’osent pas approcher. Comme un rideau tendu […] Plus

  • Renaissance

    Hier, la nue encore avait de sombres teintes, La plaine était dans l’ombre et les cimes éteintes ; Et la forêt qui dort, mélancolique à voir, Découpait sur le ciel son réseau dur et noir. […] Plus

  • Matinée de novembre

    Les brouillards sont venus, dont l’humide manteau Charge dès le matin la plaine et le coteau : Pâle et froide vapeur qu’à peine un rayon perce. Les feuilles que l’eau trempe et qu’un souffle disperse, […] Plus